Argentine

      

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 Le 31 Janvier 2013


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Et voilà presque 4 mois passés en Argentine. Nous sortons du pays avec une grande nostalgie de ce que nous y avons vécu et vu. C’est un pays d’une immense richesse : des paysages hauts en couleur, une faune incroyable !

Notre premier passage par le Nord Ouest nous présageait d’un pays superbe et d’une population d’une grande gentillesse, le reste du voyage ne nous a pas déçus. Nous garderons en mémoire les chutes d’Iguazu, la route de Cachi et ses Quebradas, le Perito Moreno, Le Fitz Roy, La Terre de Feu, le détroit de Magellan et bien sûr Valdes !

La Patagonie qui ne nous a pas ennuyée le moins du monde : on est super fan de cet endroit sauvage, surprenant car au détour d’un virage des couleurs apparaissent. C’est le pays du gaucho qui surveille ces moutons du haut de son cheval ou de sa mobylette !

Le vent y est d’une telle force que parfois on roule en crabe ! Nous aurons dépassé nos records de consommation : 18.3L/100KM en revenant de Puerto Deseado ! Malheureusement, c’est le laissé-pour-compte de l’Argentine. Je ne vais pas revenir sur les déchets qui couvrent une grande partie de la Patagonie. Phénomène dû aux « décharges éoliennes » comme les appelées Thierry : les résidus sont entassés et laissés au gré du vent … Que peut-il arriver d’autre qu’un envolement de tout ce qui traîne. Une initiative, qui a été abandonné en France, la récupération des bouteilles de verre, de bières exclusivement mais c’est déjà ça. Ça fonctionne très bien dans tout le pays sauf… en Terre de Feu ! Ce qui nous vaut de rouler sur les bouteilles laissées le long de la route !

Il nous restera longtemps en mémoire aussi les pistes argentines, qui ne nécessitent pas de 4x4, mais qui sont éprouvantes pour la mécanique et les occupants des véhicules. De la tôle ondulée sur des kilomètres durant, de la poussière qui rentre partout autant comme autant et pourtant tout est fermé et étanchéifié au maximum. Et moi qui en redemande toujours ! Souvenez-vous un douanier nous a dit que où il y a de l’asphalte ce n’est pas intéressant, que quand il y a du ripio là ça vaut la peine ! J’étais d’accord avec lui. Mais les pistes ont elles-aussi leur avantage : elles offrent une grande facilité pour bivouaquer tranquillement puisque peu fréquentées la nuit !

Et que dire de ces argentins souriants, sympathiques qui viennent toujours tailler la causette ou nous prendre en photo. On a parfois l’impression d’être des stars !

Mais ce pays reste aussi pour nous le pays du « où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir » ! Les argentins aiment faire des photos et ne se privent pas. Il ne leur vient pas à l’esprit qu’au bout du dixième photographe amateur armé de son téléphone portable, de la journée, on peut en avoir marre, surtout sans bonjour, ni merci. Cela nous remet, nous aussi en cause, quant à la façon de faire nos photos des gens sans leur demander. Même, si nous avons toujours essayé d’être le plus correct possible, il n’empêche que je comprends maintenant l’agacement que peuvent avoir certaines personnes à la vue d’un appareil photo ! On a limité nos photos de gauchos ou été très discrets par exemple !

De même, ils aiment le contact et ne se privent pas de se garer à 5m de nous pour nous faire partager leur musique, leurs odeurs d’asado, en nous empêchant parfois de partir tant ils sont proches de nous. Et tout ça en pleine nuit bien sûr puisque nous autres, français, avons l’idée saugrenue de dormir la nuit ! Il faut dire que leurs boutiques sont ouvertes de 8.00 à 12.00 et de 16.00, voire 17.00 heures à 21.00, 21.30 ! Ils prennent leur plaisir où ils en ont et après tout c’est peut-être bien eux qui ont raison …

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                                   Et bien sûr les français sont partout ...  dsc-6984-1.jpg

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