Journal de bord d'Argentine 1 - Région de Salta

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   Le 11 Août 2012

Voilà, on aperçoit les couleurs bleus et blancs du drapeau argentin et son soleil au centre. Je dois dire que le stress monte car en plus de la chienne, on a la fameuse guitare-tatou (le charango) de Briac qui nous pose souci. Il est interdit de tuer ces petites bêtes partout sauf en Bolivie. On verra bien, de toute façon il faut la passer ! La migration pas de problèmes, la douane pour le véhicule pas de problème ! Ensuite, on part à la recherche du Senasa, encore lui ! c’est l’organisme qui s’occupe de l’importation/exportation de tout ce qui est fruit, légumes, viandes, animaux …Et quand on voit la liste d’interdiction, ils ont du boulot. La seule chose c’est qu’il faut les trouver. Après 15mn d’allées et venues d’un bâtiment à l’autre, on dégotte celui qui va faire que la journée sera bonne ou non. Eh bien, la journée fut excellente ! Non seulement, on a fait entrer Leyva sans problème, sans questions (le document établit en Equateur et qui nous avait coûté 24US$ nous sert toujours et a été plus que rentabilisé !!), mais en plus nous sortons sans aucune fouille juste un bon voyage et c’est tout !

On avance dans ce nouveau pays à 4000m d’altitude sur une belle route asphaltée et on est content !!!! Notre premier bivouac sera pleine nature, à l’abri du vent, près de Susques. On a hâte de passer le tropique du Capricorne : on le passera 2 ou 3 fois sans le voir ni sur le GPS ni sur un panneau quelconque le signalant. Déception !

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On emprunte la route 52 qui traverse les Salinas Grandes et la Quebrada de Humahuaca classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. C’est un défilement de couleurs, de formes dues à l’érosion. C’est tout simplement splendide. Briac cesse par plusieurs fois de travailler ses cours car le spectacle en vaut vraiment la peine. On se régale tous les 3. La descente sinueuse et vertigineuse nous emmène dans un autre monde ! Et, nous arrivons à Purmamarca. Il y a là une montagne qu’on pourrait croire sortie d’un tableau (peut-être Dali est-il sorti de son désert de Bolivie pour venir ici … c’est fou, non !) : elle est dotée de 7 couleurs, c’est incroyable ! Et cela attire beaucoup de monde. Un petit village très touristique.

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Arrêt à Tilcara, village qui ne nous dit rien : beaucoup de ventes d’artisanat sur la place principale. Plus facile ici de trouver un bonnet bolivien qu’une douzaine d’œufs ! Bivouac près de la rivière du côté de Maimara, on est bien. Mais 8h15 réveil en sursaut (pour une fois qu’on dort si tard, le décalage horaire sans doute !) par 2 argentines qui veulent savoir ce qu’on fait là et si on a un problème : non pas de problèmes, on voulait juste récupérer du changement d’altitude en paix !

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La route est belle pour arriver à Salta si on passe par la cornisa (la corniche). Une route bien étroite qui au départ nous a fait croire qu’on avait pris une piste cyclable. Mais non c’est bien la route qui longe la vallée et serpente dans une végétation qu’on avait presque oublié tant les hauteurs sont arides. On longe un moment la Digue La Cienaga, l’eau est bleue comme le ciel. Et nous arrivons à Salta « la linda » (Salta, « la belle »). Euh, bon ben, nous on n’est pas tombé sous le charme de Salta. On voulait pour une fois aller au camping : bof, poussière, piscine sans eau, eau chaude (ouais mais j’en ai aussi dans mon camping-car !), proximité de la rue animée et le même prix qu’en France. On se trouve une rue près de l’hôpital, un parc et un robinet d’eau à proximité : ça nous va très bien. Quand on se fait un camping on aime autant que ce soit mieux que dans la rue. On s’occupe de faire laver le linge. Encore ? Ben oui, à San Pedro où on avait ait une lessive on a récupérer le linge sale et en plus avec une odeur de chaussettes, merci bien ! Et tout ceci pour un prix juste exorbitant : 20000 $chilien à 5.59 faites le calcul ! Moi, ça me donne mal à la tête ! Mais, à Salta on récupère un linge tout propre et qui sent la lessive à plein nez : génial !

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Puisqu’on est là on visite quand même la ville. On est à 1300 m environ d’altitude et on retrouve les nuages, la grisaille et ça bruine. Ohlàlà, Salta ne restera pas dans les annales des plus belles villes, désolés que nous sommes. Avouons qu’il y a de belles demeures d’architecture coloniale mais il y a tellement de bâtiments modernes moches autour que ça gâche le plaisir. On ne restera qu’une journée. Puisqu’il fait froid on en profite pour goûter un plat local : le locro. C’est une sorte de cassoulet : viande bœuf, proc, haricots et sauce à base de tomates. Pas mauvais et ce qui est sûr c’est que ça rechauffe.

On remonte dans les hauteurs en espérant revoir le soleil. Direction Cachi et Cafayate. Nous passons à l’intérieur de différents Quebrada : sorte de vallée encaissée entre 2 montagnes. Passage au Cuesta del Obispo et son mirador : vue imprenable sur la vallée et nous sommes à 3300 m. Au-dessus des nuages comme prévu : elle est pas belle la vie !

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Premier point de vue du Parc national Los Cardones : la Valle Encantado (la vallée enchantée). On y tente un bivouac car le camping est interdit mais, en même temps, il n’y a personne ! On aura passé une nuit à l’abri du vent.

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Cachi, un joli village colonial dans les montagnes rougeâtres. La route asphaltée se transforme ici en une piste de graviers et de « tôle ondulée ». La tôle ondulée c’est le relief que prend un chemin de terre et pierres à cause de la pluie et cela ressemble à rouler sur de la tôle ondulée, d’où le nom. Alors, ça secoue, ça fait du bruit, ça use le véhicule et nous, ça stresse, ça agace et à un moment on dit « stop !!!!! on fait une pause, on n’en peut plus ! ». Mais, elle a son avantage cette « tôle ondulée », on ne s’y enlise pas et on n’y reste pas coincé 5 heures, si vous voyez ce que je veux dire ! Alors, nous, la tôle ondulée, on la supporte bien. Et cela va durer sur à peu près 150 km. Mais on en prend plein les yeux et on n’oublie l’état de la route (un peu) : les quebradas s’enchainent les unes aux autres dans une palette de couleurs qu’on croirait infinie, les plus petits villages ont leurs églises superbes dans ce décor de rêve. Mais ces villages sont pauvres et la seule maîtresse est la poussière.

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Il y a un vrai contraste entre les villages comme Cachi, Molinos, San Carlos qui sont touristiques et donc plus modernes, plus propres et les villages comme El Colte ou Seclantas : ce n’est pas la même population et ce n’est pas le même confort. L’environnement est certes splendide mais le confort beaucoup moins et nous sommes en Argentine, plus en Bolivie ou au Nicaragua.

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On rejoint au bout de 2 jours la ville de Cafayate, prononcez Cafasate. Ah un petit mot sur l’accent argentin : un vrai plaisir. Comme dans chaque nouveau pays un nouvel accent pour nous qui apprennons sur le tas et le tard l’espagnol. Jusqu’ici le poulet se disait Pollo, prononcer Polio ou Poyo (bon là, la différence on gère !) Maintenant c’est Pocho, avec comme un petit cheveu sur la langue ; Là qui se disait Alla, prononcer alia ou aya se dit acha. Alors la première fois, on reste comme de nouilles, surtout que ces argentins, très sympathiques au demeurant, parlent à une vitesse vertigineuse. Et une pensée nous envahit celle qu’on va se retrouver au Brésil où ils parlent Portuguais … bodega-a-cafayate.jpg

Bref, j’en reviens à Cafayate. C’est une des régions dans lesquelles on cultive la vigne. On va donc visiter une cave. Le vin blanc est sucré à souhait, tellement qu’on a l’impression de boire un kir pêche et les vendanges tardives c’est carrément le kir pêche dans lequel on a mis trop de pêche ! Bon ; pour l’apéro ça passera. Le cabernet Sauvignon lui est léger pour un rouge mais fera l’affaire avec un barbecue. Puisqu’ on a essayé la viande argentine, on sait que ce sera pas mal. Ahh, la viande argentine une réputation non usurpée : tendre, goûtée. Un régal à l’état pur !

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 Retour vers Salta par la Quebrada de Cafayate ou de Las Conchas. On s’arrête à la Digue de Cabra Corral pour la nuit. Pas un bruit et pourtant on est en bord de route. Le matin, c’est décidé on trouve un endroit avec un peu d’herbe et on reste la journée là. Mais, Peskebrel, qui doit éprouver le besoin de se faire remarquer, décide de brouter au démarrage et de ne pas vouloir avancer, tout ça en allumant un petit voyant orange d’avarie d’injection ! Ok, pas de panique mais un peu quand même. On a vu un Fiat à Salta, on y va. 500 m plus loin le pépère avance comme si de rien n’était. 30 km il ne consomme pas plus et continue de rouler sans encombre même en sous régime. On arrive à Fiat et ils nous disent tout de go que ce n’est pas un véhicule argentin (merci on le savait !) et que donc ils ne peuvent rien faire. Ouais, sauf que ce serait sympa s’ils pouvaient jeter un œil. Bon, on doit revenir vers 16h30. On repart et le voyant s’éteint ! A 16h30, on ne sera pas chez Fiat, ça c’est fait !

 

  Le 16 Août 2012

Nous quittons Salta dans l’après-midi. Notre nouvelle destination est Posadas pour gagner la frontière paraguayenne. La route 16 est longue, droite d’environ 500km et ennuyeuse car sans grand intérêt ; sauf peut-être les perroquets et leurs nids.

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Mais tout de même, c’est long.

Quand nous arrivons à Saenz Peña, nous nous précipitons prendre du carburant et nous rencontrons Hugo et Nancy. Quand nous leur demandons s’ils ne connaissent pas une place tranquille pour la nuit, c’est tout naturellement qu’ils nous indiquent un endroit leur appartenant. Hugo est patron de stations services et possèdent une réserve à l’extérieur de la ville. Nous y serons très bien, sans bruit. Ils nous ont invité à diner avec eux, nous passerons une excellente soirée ensemble : coucher à 1h00 du matin.

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Ils ont le projet de venir en France, rendez-vous est pris à la maison où nous les recevrons avec grand plaisir ! Ils nous font goûté les spécialités d’ici : saucisses, viandes, pâtisseries. On retrouve le goût de la charcuterie ! On goûte aussi au fameux yerba maté (pas du tout le même que le mate de coca) qui est une véritable religion en Argentine, Paraguay et Uruguay, moins au Brésil apparemment. Il existe tout ce qu’il faut pour le préparer et le boire tout au long de la journée : le maté (la tasse faite de bois dans lequel on boit le maté), les thermos, les sacs pour emmener l’attirail partout avec soi. Et on conduit, on se promène, on travaille avec son maté et son thermos à côté de soi. Le goût est inhabituel pour nous, un peu goût d’herbes mais ce n’est pas trop mauvais !

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Changement de programme : nous devions depuis Resistencia nous diriger vers le Paraguay, mais nous préférons aller vers la réserve nationale d’Ibera. Plusieurs personnes nous l’ont conseillée et on a envie de voir quelques animaux. Pour y accéder, une piste ! Et une piste qui tape un peu mais tout à fait faisable. C’est une route bordée d’Estancias en tout genre. Les Estancias sont les propriétés des argentins éleveurs de vaches, de moutons et de chevaux. Il y en a de tous les styles : des très belles et très grandes et des pauvrettes, toutes petites. On se rend bien compte qu’on est dans le pays des Gauchos, on en croise autant comme autant tous très sympathiques à faire des coucous et souriants. Les chevaux sont très beaux et très bien entretenus, ça fait plaisir à voir.

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A peine sommes-nous entrés dans la réserve que c’est un festival animalier qui s’offre à nous : Carpincho (capybara), oiseaux en tout genre et même un cerf de la pampa (Guazu), un Armadillo (tatou). Briac est super content de voir toutes ces petites bêtes et surtout le tatou qui lui rappelle son livre « Histoires comme ça » de R.Kipling. Dans ce livre on parle de la création des animaux et donc du tatou qui serait né d’un croisement entre un hérisson et une tortue ! Les oiseaux qui vivent ici sont très nombreux tant en quantité qu’en espèces. On s’arrêtera à Colonia Carlos Pellegrini pour bivouaquer et faire la balade au centre des visiteurs à l’entrée du village. On aura la chance de voir des singes hurleurs qui ne sont pas les mêmes qu’au Costa Rica : moins hurleurs en fait. Ici les femelles sont beiges et seul le mâle est noir et n’hurle qu’à l’approche d’autres mâles. esteros-del-ibera-1.jpg

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On aura été chanceux dans cette visite et nous sommes ravis. Départ pour Posadas par la piste nord, praticable elle aussi mais très sableuse (derrière nous le fantôme de nos 5 heures plantés dans le Lipez …) et très poussiéreuse. L’arrivée à Posadas en demi-teinte car, après s’être installés au bord de la rivière qui sépare l’Argentine du Paraguay, 2 personnes viennent nous dire que ce n’est pas sûr. On se déplace un peu et  la même chose : à 9h30 on se trouve une place de l’autre côté du pont avec vue sur le Paraguay et le frontière. La nuit sera tranquille. Seul l’orage, dont nous avions oublié l’existence depuis la Colombie, nous réveillera et rafraîchira l’air ambiant.

Le lendemain matin se déroule à solutionner les papiers de Leyva : Senasa – vétérinaire – Senasa – vétérinaire (qui a oublié la moitié des papiers la 1ère fois) – banque- Senasa. 2 heures à aller et venir, mais tout est en règle avec en prime une nouvelle vaccination contre la rage pour la petite. Les vaccins colombiens ne doivent pas être aussi bons que les argentins ? En tout cas nous voilà parés pour passer le frontière paraguayenne.

 

 Le 24 Août 2012

Quand je dis parés, c’est un bien grand mot :

-          Premièrement, on change de plan …encore ! On décide de faire un détour par San Ignacio Mini qui se trouve à 60km de Posadas. Pourquoi ? Parce que c’est une des missions jésuites les mieux conservées d’Amérique du Sud et inscrite au Patrimoine Mondial de L’Unesco. On n’est pas déçu : le site est grand et effectivement l’état de conservation est remarquable. Le parc est très naturel avec de grands arbres, de l’herbe, des fleurs et tout ce vert contraste avec le rouge de la pierre. Les sculptures sur les vestiges sont superbes et représentent bien l’ampleur du projet Jésuite en Amérique du Sud. 

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Tout y est : habitations pour les guaranis, indigènes d’Argentine, Paraguay, Temple immense, place des artisans, cimetière. Les maisons, autrefois construites en une seule et même pièce pour les grandes familles, sont divisées avec l’arrivée, pour les Guaranis, de la notion de monogamie. Ils sont amenés petit à petit vers le christianisme, mais ils ont toujours réussi à garder leur propre langue. L’espagnol était devenue la langue officielle mais Les prêtres jésuites n’ont pas forcé les guaranis à apprendre cette langue étrangère. Ils sont, même d’ailleurs, allés jusqu’à créer un dictionnaire Guarani.

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-          Deuxièmement, lorsqu’on arrive, vers 14h, à Posadas, pour passer la frontière, une surprise nous attend. Un groupe d’une petite centaine de manifestants bloquent le passage. La raison nous semble encore obscure : une argentine nous dit qu’ils veulent de l’argent, pas de travail mais de l’argent ! C’est la même histoire partout quoi ! Toujours est-il qu’ils sont là depuis 10h (pas trop tôt quand même, il ne faut pas exagérer non plus) et qu’ils nous bloquent et pas seulement nous car il y a un énorme passage entre Posadas en Argentine et Encarnacion au Paraguay. Nous sommes donc des milliers, sans exagérer, à attendre pour traverser le pont International San Roque. 

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Tout se passe dans le calme et c’est bon enfant. Jusqu’à ce qu’ils commencent vers 19h à bouger. Les klaxons retentissent, les moteurs se remettent en route et à l’ouverture d’une brèche, c’est de la FOLIE ! Une course contre la montre, des centaines de motos passent en tête dans un vrombissement incroyable : on se serait cru aux 24h du Mans Motos. Nous, nous ne passerons pas dans le premier flot mais le deuxième. On essaie car à ce moment là les paraguayens sont assez désagréables. Ils sont tellement pressés qu’ils sont pare-chocs contre pare-chocs, on n’a jamais vu ça : 2cm séparent 2 voitures ! impossible de passer. Comme nous sommes grands, ils ne veulent pas nous laisser passer même demandé gentiment. Comme nous sommes étrangers, ils nous inventent le fait que seul les paraguayens peuvent traverser le pont. Je les informe que nous sommes français, pas stupides et prends position devant une voiture qui de ce fait sera bien obligée de nous laisser passer. Oui, oui je sais, je vous vois rire ! Vous m’imaginez bien en train de le faire …A notre tour de passer, c’est l’enfer. Ils sont devenus fous, on risque les accidents toutes les secondes jusqu’à l’endroit où on est obligé de changer de file (avec du mal) parce que nous sommes trop hauts. Mais, enfin, un peu de calme, on est seul sur cette file ! Les douaniers sont de ce fait débordés et les papiers se font à vitesse grand V. Côté Paraguay, c’est pareil ! Les papiers de Leyva ne nous serviront pas, tout juste la question : elle a ses vaccins ? –Oui, d’hier. – C’est bon passez ! Par contre, les douaniers super sympas des 2 côtés. Ils nous donneront même un endroit calme et tranquille pour se stationner à Encarnacion. A 21h15, on est au Paraguay, on prend des sous, on cherche du pain et on s’installe sur La Costanera, avenue qui longe le fleuve Parana. Des policiers nous confirment qu’ici c’est calme et que, de toute façon, ils sont présents 24h/24h. Ce sera la frontière la plus longue, 7 heures, et la plus étrange qu’on aura passé jusqu’ici.

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Commentaires (2)

1. NANCY 21/08/2012

HOLA AMIGOS !!!!QUE ALEGRÍA SABER LES GUSTO LOS LUGARES QUE VAN CONOCIENDO DE NUESTRA QUERIDA ARGENTINA.- DESEAMOS CONTINUEN CONOCIENDO MAS....Y DISFRUTANDO DE NUESTRO PAIS.-
MUCHOS CARIÑOS.-
NANCY-HUGO-MELANI-

2. Marie-Claire 17/08/2012

merveilleux périple que je revis grâce à vous.
Ravie de vous lire avec toujours autant d'enthousiasme malgré les déboires
La viande argentine....j'en ai encore l'eau à la bouche
Pour le vin, essayez donc un Malbec (rouge) !
bisous à vous trois

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