Journal de bord d'Argentine 4 - De Mendoza à Buenos Aires

 

  

  Le 04 Janvier 2013

A peine arrivés en Argentine et nous retrouvons les sourires et l’amabilité voire même de l’humour, que ça fait du bien ! Un premier bivouac sur la route 23 qui s’avère compliqué. Après une mauvaise manœuvre, nous nous retrouvons l’arrière du camping-car plus bas que l’avant, toujours avec le plein d’eau qui ne nous avait pas aidés le matin à traverser le parc. Voilà une configuration qui, quand on doit passer une petite marche nous met dans une situation périlleuse ! Mais quelle chance nous sommes en Argentine et nous nous retrouvons entourés de personnes pour nous aider. Les douaniers que je suis allé chercher quelques km plus loin sont aussi de la partie ! Après beaucoup d’effort et de sueurs froides nous nous en sortons. Comme d’habitude le mot d’ordre « à 10h00, on sera au lit ! ». A 10h30, nous étions effectivement au lit.

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 Quoi qu’il en soit, notre prochaine destination est la parc de Copahue et son volcan du même nom. Nous traversons des canyons plutôt jolis. Quand nous arrivons à Caviahue, au détour d’un virage nous voyons le volcan tout enfumé. Nous nous installons au bord du lac, tranquillement mais avec des relents de souffre qui nous arrive avec le vent ! Nous avons d’abord cru que Leyva, s’était encore roulé dans un truc pas catholique du tout ! Mais non, la petite est innocente.

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Sur la route, nous croisons un nombre incroyable de troupeaux de chèvres, de chevaux, accompagnés ou non de leurs propriétaires gauchos mapuche. Cela fait des mois que nous n’avons pas vu autant de chèvres !!!

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  Le 10 Janvier 2013

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Nous aimons beaucoup cet endroit et le village de Caviahue, qui est une station de ski, est d’une grande tranquillité, basse saison oblige. Le Lac Caviahue est beau et grand, le volcan Copahue fume toujours. Il est comme ça depuis le 22 Décembre. Nous montons vers la ville de Copahue au pied du volcan pour se faire un bain d’eau sulfureuse. Nous devons passer une visite médicale qui prend un temps incroyable. Ceci ajouté à l’odeur de souffre qui devient de plus en plus gênante pour Briac et moi, nous abandonnons lâchement et allons plutôt voir la cascade du Rio Agrio, à quelques km de là. Belle surprise, après Iguazu, on peut encore être étonné de la beauté d’une cascade !

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Nous repartons par la route que nous avions prise pour venir. La cause ? L’asphalte !!! Oui, oui on abandonne l’idée de prendre la piste plus courte mais plus périlleuse. L’état de nos pneus ne nous rassure plus beaucoup, alors si on peut éviter les ennuis, on avoue que si près du but, on est preneur !! On roule jusqu’à Chos Malal et on se pose un peu après dans un paysage de magique. Toute la route est bordée de la cordillère del Salado, colorée à souhait, parcourue par plein de rivières et ruisseaux … à secs ! L’aridité est importante, la poussière aussi. On se dit que vraiment on a bien fait de ne pas prendre la piste

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Nous roulons sur la 40, encore une fois. Et, nous ne sommes pas déçus. La route est pour partie en travaux mais facilement transitable, le reste est une piste de ripio. Les canyons et cordillères se succèdent dans un mélange de couleur incroyable ! La plupart des rivières sont asséchées mais par endroit la verdure fait son apparition, tel un oasis.  

 

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Bien que nous soyons loin d’Ushuaia, nous nous sentons plus au bout du monde ici, sur cette route, que dans la ville touristique la plus australe !

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Nous arrivons à Malargue, où nous bivouaquons près du barrage. La piste a ses avantages et ses inconvénients : nous avons un impact un peu gros sur le pare-brise et tentons de le faire réparer, mais la boutique est fermée pour vacances. On verra ça à San Rafael.

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Jérémie et Carina, rencontrés au Conguillio, nous avaient conseillé le canyon del Atuel pour rejoindre San Rafael, justement. Après un détour aux « Pozos de las Animas », qui n’ont rien d’exceptionnels si ce n’est la montagne environnante, et à la lagune de la « Niña Encantada », plutôt jolie, nous nous dirigeons vers ce fameux canyon.

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Nous nous y arrêtons à l’entrée pour bivouaquer, jolie vue pour l’apéro ! Et la chaleur que nous attendions avec un peu d’impatience est cette fois là et bien là : 42 °C ! On fond ! Mais c’est quand même bien agréable de pouvoir s’installer dehors et de sortir de nos 15m2. La descente est ardue et bien abîmée, on est bien content de la descendre et non de la monter !  Pour le reste, la piste est belle dans tous les sens du terme : pas trop difficile et le décor est, une fois de plus, magique, colorée avec des formations rocheuses étonnantes. On se croirait sur une autre planète. La Rivière Atuel est exploitée par une usine hydroélectrique et est donc parsemée de diverses digues, dont la plus grande se trouve à la sortie : un lac turquoise duquel tente de s’échapper quelques roches volcaniques noires … un mot superbe ! Rien que pour ça, ça vaut la peine.

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Petite ombre au tableau : toute cette exploitation touristique qui suit ! On vous arrête pour vous vendre rafting, balade à cheval, canopy, etc … Les campings se succèdent aux hébergements, peu de place libre pour profiter de l’eau. Mais, ce sont les vacances scolaires et il faut bien que ces gens travaillent. Nous ne bivouaquerons pas à la sortie du canyon comme prévu mais à San Rafael, où nous reprenons notre recherche pour la réparation du pare-brise. On crève de chaud et un camping municipal gratuit,ombragé nous fait de l’œil à notre passage : on s’y arrête.

Nous y trouvons de quoi faire réparer notre impact et comme la route pour Mendoza est fermée pour cause d'accident de camion, nous restons une journée de plus à San Rafael. Nous en profitons pour donner un bon coup de nettoyage extérieur à Peskebrel et pour faire le site. Par contre, nous ne dormirons pas toute le nuit à notre bivouac (!) : la police vient nous voir à minuit et demi pour nous dire que nous sommes près du barrio Molino "muy peligroso" (très dangereux). Donc nous allons dormir près de leur commissariat à l'entrée du parc. Beaucoup de chiens, nuit interrompue et agitée !!!

 

  Le 17 Janvier 2013

On quitte San Rafael pour Lujan de Cuyo, banlieue de Mendoza ; sur la route aucune trace d’accident de camion transportant du carburant. 200 km de pampa aride et rien de plus ! C’est un peu longuet … A l’approche de Lujan, on commence à apercevoir un peu de verdure et de vignes. Nous sommes dans une des 2 régions du vin argentin. Nous avons déjà visité une bodega à Cafayate, nous n’allons pas recommencer ici, nous ne faisons que quelques courses et une recherche infructueuse de gaz pour remplir la bouteille canadienne (toujours le gaz !!). L’usine de gaz refuse de la remplir tout simplement. On bénit cet homme qui nous échangé notre bouteille bolivienne à Santa Clara del Mar !! Nous nous dirigeons vers la route des Andes, la route 7, qui mène de Buenos Aires à Santiago du Chili. Notre première étape est Potrerillos et sa lagune artificielle turquoise. On bivouaque sur un mirador bien tranquille et on ne se fait pas délogé, ouf !!

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Nous attaquons le lendemain la route qui va nous mener jusqu’au Parc National Aconcagua, le plus haut sommet du continent américain et de l’hémisphère sud : 6962 m d’altitude rien que ça ! Nous passons par des curiosités géologiques naturelles tels le Puente del Inca et los Penitentes. Le Puente del Inca est un pont naturel crée par le dépôt de sédiments sur les pierres, cela lui confère une couleur jaune assez spéciale. Il est fermé car il commençait à s’effondrer.

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Los Penitentes sont des roches avec des formes particulières qui font penser à des moines pénitents, là l’imagination est requise, nous on a bien du mal à les voir ! Pourtant, nous sommes assez doué au jeu de la pareidolie, qui consiste à trouver des formes dans ce qui nous entoure : nuages, arbres, marc de café …

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L’Aconcagua nous accueille sous les nuages. Nous faisons la petite balade d’une heure. Rien d’exceptionnelle comme promenade mais quand le sommet est découvert c’est surement sympa ! Nous décidons de se donner une chance de le voir en restant dormir sur place, à l’intérieur du parc. Le chef des gardiens nous autorise à rester avec la chienne pourvu qu’elle ne soit pas en liberté : nous sommes surpris et ravis. Comme quoi, il ne faut pas hésiter à demander !! Mais ce soir l’orage gronde …

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Heureusement, au lever le sommet est … un peu dégagé et nous pouvons entrapercevoir LE pic de l’Aconcagua !

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On ne peut plus dire « on reste tant qu’on ne l’a pas vu ! » comme on disait en Équateur pour le volcan Cotopaxi. On est pris par le temps il nous reste pas mal de choses à faire encore en 1 mois et demi. Entre autre, on se dirige vers la piste du Cristo Redentor qui se trouve sur l’ancienne route 7 qui menait au Chili. Aujourd’hui, un tunnel remplace cette route. Et on comprend pourquoi ! Thierry a posé la question au guardaparque pour connaitre l’état de la piste : ça monte sur 8km avec un dénivelé de 1000 m et bien sûr avec des virages en épingle à cheveux. Quand on arrive au début de la piste, on re-demande : pas trop de tôle ondulée. On se regarde et au moins 15 secondes nous ont fallu pour prendre la décision de … monter bien sûr ! On a vraiment bien fait.

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En effet, elle n’est pas « si » difficile que ça et la chance a voulu qu’on ne croise personne dans les virages. En plus cette fois-ci pas de plein d’eau, pas de plein de diesel, ce qui nous facilite grandement l’ascension. Et quelle vue sur toute cette vallée ! Des glaciers en veux-tu, en voilà sur les sommets de la cordillère des Andes ! Un bonheur !

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Toute cette route depuis Lujan est de toute beauté, on ne sait où donner de la tête. C’est une des plus belles routes que nous ayons empruntée.

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Nous la faisons dans les 2 sens puisque nous ne retournons pas au Chili. Mais … à Uspallata, j’indique à Thierry, qui avait étrangement occulté l’information ( !!), que nous allons vers Villavicencio par la « ruta de los caracoles » (la route des escargots). Tiens, mais pourquoi donc s’appelle-t-elle ainsi cette route ? Bof, on verra bien. 50 km de piste, et cela risque d’être les derniers, c’est quand même pas la mer à boire ! Tout d’abord, la route est en partie asphaltée : « alors vous voyez ! Pas de quoi crier avant d’avoir mal ? » 15 km plus tard : « mais c’est pas une route ça ! On est dans le lit d’une rivière, c’est pas possible ! » Et oui, l’asphalte a laissé place à une « rout » en piteux état puis à une « route » pleine d’ornières, de cailloux, de tôle ondulée ; tout ce que sait faire L’Argentine en matière de piste est réunie, là, en une seule ! Trop de chance !

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J’avoue que je ne fais pas la maligne. Au bout de quelques 10 km, quand même, on voit une côte qui nous dit que ça y est on va sortir de ces restes d’écoulement d’eau. Effectivement, on ne se trouve plus dans un lit de rivière mais sur une piste en mauvais état qui serpente comme jamais on a vu une route serpentée ! Mais, cette fois, pour de vrai, trop de chance, parce que la route des escargots (maintenant, je comprends le nom …), on la descend. Soulagement dans le camping-car ! MAIS, la vue en vaut la peine comme bien souvent : les quebradas s’enchainent et on surplombe la vallée.

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Nous sommes à 2800 m d’altitude et nous devons descendre à 1800 m. Encore 1000 m de dénivelé dans la journée ! On aime tellement la vue qu’on reste sur un petit emplacement en bord de piste. Vu l’état de la route, on fait le pari que personne n’y circulera de nuit …Pari gagné ! ce furent les derniers bivouacs à 2000 et 3000 m d’altitude, dernière piste qui nous a mené à 4000m !

Mendoza est une étape rapide pour nous et nous mettons nos roues sur la route 7 dont la destination finale est Buenos Aires. Nous aurons parcouru toute le route des Andes, et franchement à part ces 100 km qui mènent à l’Aconcagua, rien de spécial, ni d’intéresssant. Ce n’est que culture de maïs, soja et élevage … bof ! Nous arrivons dans la capitale de bonne heure et nous en profitons pour faire remplir la bouteille de gaz et voir un véto pour Leyva. Missions accomplies ! Leyva est « pucée » pour le retour en France et nous irons au Senasa pour qu’ils nous remplissent les papiers nécessaires à son entrée sur notre territoire.

 

 Le 21 Janvier 2013

Buenos Aires, appelé par les argentins « Capitale Fédéral » ou encore ville autonome de Buenos Aires, est pour nous une capitale bien sympa et bien tranquille. On est sur un bivouac connu des voyageurs à Puerto Madero. Ce quartier, longtemps laissé à l’abandon, a été rénové et est devenu du coup un quartier chic et sûr de la ville. Nous sommes le long des anciennes digues aménagées en promenade pour joggers, patineurs et cyclistes.

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En face de nous, la construction d’un petit port de plaisance et d’un restaurant. Il y a de fortes chances pour que ce lieu soit moins tranquille dans les mois à venir. Pour l’heure, Thierry fait ami-ami avec les gardiens : il nous donne de l’eau et on leur donne des glaçons ! Cela nous assure, encore que je sois certaine qu’il n’y en ait pas besoin, un regard appuyé sur notre maison pendant nos absences. Quand nous partons pour visiter la ville, c’est pour la journée entière ! Nous prenons comme à notre habitude le métro, le moyen de transport le moins cher et le plus simple pour se balader dans les grandes villes. Celui de Buenos Aires est le plus vieux, le plus sale qu’on est emprunté. La clim est vieille aussi et quand on rentre c’est une bouffée d’air chaud et humide qui nous submerge. Pas super, super agréable ! Pourtant avec toutes ses mosaïques, il devait être magnifique ... au début !

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Nous nous apercevons que les Porteños, habitants de Buenos Aires, ne sont pas aussi désagréables qu’on avait pu nous le dire ! Encore une fois, chacun a ses propres impressions ! Ils nous aident volontiers quand nous cherchons un véto, une direction ou de l’eau.

La ville en elle-même est un melting-pot d’architecture, le plus important qu’on ait vu jusqu’ici : baroque, colonial, parisien et bien sûr moderne. De grands parcs donnent une bouffée d’air et de fraicheur. La roseraie du Parque 3 de Febrero, par exemple, nous a permis de nous rafraichir lors de notre première sortie puisque nous avions au moins 35°C.

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 Mais la chaleur ne nous arrête pas et le métro ne s’avère pas indispensable pour tous les quartiers que nous souhaitons voir. Le bivouac se trouve à une encablure de San Telmo, à 2 du centro et de la Boca. Une grosse pluie Samedi aura une peu gâchée la visite du quartier de Recoleta et bien refroidi l’atmosphère : nous perdons 15° C du jour au lendemain. On espère que ce n’est pas la pluie chilienne qui nous rattrape …

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La Boca, lieu de naissance du tango argentin, nous plait beaucoup avec ses couleurs, avec trop de boutiques à touristes à notre goût. Mais, comme dit Briac, nous contribuons, nous aussi, à les faire exister.

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N'étant pas du doute des adeptes du football, comme vous l'aurez compris si vous nous lisez depuis un moment, le côté footeux, maradona et tutti quanti de la Boca ne nous touche pas vraiment ...

 

Toute la rue Defensa de San Telmo devient, le dimanche, une immense braderie d’antiquités et autres « artisanats » plus au moins local. Une ambiance particulière de musique, de danse, de tango en général règne dans ces endroits.

Une petite semaine passée à Buenos Aires nous aura fait du bien, parce que on s’est posé après les quelques 1050 km fait en 2 jours ½ et les bivouacs un peu moches trouvés à l’arrache (surtout celui de Carmen de Areco où un flic est venu nous réveillé à 1h15 du mat pour savoir ce qu’on faisait ici alors que comme d’habitude on s’était fait connaitre des gens des environs !!). Aussi,  parce qu’on a réussi à régler pas mal de questions concernant notre retour : nous avons pucé la chienne( je l’ai déjà dit mais ça nous fait du bien de le redire parce qu’on était pas trop rassuré quand même …) et lui avons trouvé une cage pour le transport aérien ; nous avons eu une réponse de la part de Montevideo Harbour pour l’embarquement du camping-car avec une date au 08 Mars sur le « Grande Cameroun » à un prix beaucoup plus intéressant que Grimaldi. Et puis, parce que même si ce n’est pas la plus belle ville du monde, cette capitale est en été bien agréable à visiter.

Demain Mardi, nous reprenons notre route un peu plus tranquillement que prévu en direction de Tigre, puis du Parc El Palmar avant de repasser en Uruguay.

 

 Le 21 Janvier 2013

Dernière frontière argentine en camping-car à Concordia. Nous serons passés plus rapidement que prévu à Tigre et au parc de Palmar, où l’obligation de dormir en camping nous a fait hésiter sur l’entrée mais le coût total de la journée+ la nuit nous fait abandonner. On se voit même refuser le bivouac à l’entrée du parc : dernières impressions argentines … Mais à 3 mn de là nous trouvons un chemin bien tranquille avec vue sur les palmiers Yatay, point d’orgue du parc !

La sortie du pays se passe sans encombre pour la sixième et dernière fois …


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Commentaires (2)

1. Régine et Hubert 22/01/2013

Profitez bien de l'été austral ;ici il fait froid .On vous suit toujours avec plaisir .
Bises
Régine et Hubert

2. Micheline Mailhot 06/01/2013

Bonjour
Je vous ai beaucoup lu aujourd'hui.Quel beau voyage vous faites et le retour qui se pointe.Je ne vous oublie pas ,lors de votre séjour à St. Thomas-Didyme ,Germain avait prêté son tracteur à Briac et vous avez mis cette photo dans vos souvenirs.C'est très agréable de voir.Ghislaine et Valois sont à Hawaii pendant l'hiver et nous ,on reste dans la neige .je vos embrasse
Micheline

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