Journal de bord du Guatemala

 

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 Le 01 Décembre 2011

 

Ce n’est pas au Guatemala que nous aurons une bonne surprise financière. Première étape la fumigation pour tuer toutes les méchantes bactéries bélizéenne (vue l’épaisse couche de boue sous les véhicules, on se demande un peu à quoi cela peut servir, la question reste en suspens !. Ce petit nettoyage coûte 40 Quetzals, et de un ! Ensuite passage à la douane pour faire tamponner le passeport, tout se passe tranquillement. Les blogs de voyageurs annonçaient 10 Q par personne de manière absolument non officielle, si vous voyez ce que je veux dire ! Personne ne nous a rien demandé sûrement grâce à la pluie de ce matin-là, nous ne voyons pas d’autres explications !  Pour le permis d’importation temporaire du véhicule, tous les blogs annoncent  40 Quetzals par véhicule Et bien, nous nous avons payé 160 Q par camping-car, un prix sans doute parce qu’on était 2 ! Quelle chance ! Heureusement que Sandrine et Michel était là car nous étions un peu court en monnaie et ils ne prennent pas la carte  En plus de cela, ils ont besoin de photocopies pour ce permis mais … c’est à nous de les faire et de les payer, bien sûr ! Sans le sourire, sans le bonjour du type qui tient la boutique, en plus. Par contre 5 Q pour 3 photocop c’est pas mal payé quand même. Bon au total, le passage s’est malgré tout bien déroulé : pas de fouille,  pas de corruption, cela a duré environ une petite heure et nous a coûté 205 Q. Et nous passons le frontière, allélluia ! Nous sommes au Guatemala, ça c’est fait. Pas tout à fait … Il nous faut passer un pont en construction, jusque- là ça va on sait faire ! Par contre, quand on voit une petite dame sortir de sa guérite, on comprend ce qu’elle veut. Nous avions lu effectivement qu’il existe une taxe municipale de … 50 Q pour traverser ce tout petit pont. Oui, mais non ! Ca commence juste à me gaver de racker, alors je fais mon idiote ! Puente, Que puente ? No comprendo !! On finit, alors qu’elle s’agace, par lui montrer 21 Q en lui faisant comprendre que : c’est tout ce qu’on a ma pauvre dame ! Elle les prend et nous laisse passer, YES ! C’est pas sympa pour elle mais à la guerre comme à la guerre, chez nous non plus les billets de banque ne poussent pas sur les arbres ! Et cette fois, c’est bon on a fini, direction Tikal et son camping qui depuis Juillet 2011 a augmenté ses tarifs et est passé de 30 à 50 Q pour info.

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Tikal est exactement comme on se le représente : grand, en pleine jungle, avec des animaux sauvages. On aura eu la chance de voir des singes araignées, des coatis et une foultitude d’oiseaux. On part à 7 heures pour profiter de la lumière, de la fraîcheur et on marche environ 7 heures ! Tikal est vraiment grand ! On se croit dans « Indiana Jones et le temple maudit », c’est juste magnifique ! Il y a encore des stèles qui servent à des cérémonies mayas. Nous retournons au camping-car un peu fatigué, avec un Briac qui fait la tête parce qu’il a mal au pied, parce que nous non bien sûr !!!

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Plutôt que de se rendre à Florès sans certitude de pouvoir se stationner dans cette ville insulaire, nous faisons le choix de bivouaquer au bord du lac Peten-Itza, à El Remate. Nous profitons de la magnifique lumière qui s'invite au coucher du Soleil : un avant-goût de ce qui nous attend au Lac Atitlan ... On retrouve la clarté de la lagune de Bacalar au Mexique.

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Le 07 Décembre 2011

Nous quittons Florès et passons à Sayaxché, ville sans intérêt si ce n’est son « ferry local », une barcasse qui nous fait traverser une rivière de façon « exotique ».

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La route qui nous emmène vers Semuc-Champey s’avère un peu cahoteuse, tout s’est bien passé jusqu’à ce que nous passions un village et entendions une détonation venant de notre pneu gauche. Après un tel bruit pas de doute possible, il est crevé ! Il se dégonfle à chaque tour de roue. On s’arrête en urgence près d’un groupe d’hommes qui viennent nous voir. Visiblement ils ne souhaitent pas nous aider mais nous utiliser pour aller à Coban, notre destination avant les piscines de Semuc ! Nos amis de route, Sandrine et Michel nous rejoignent, direction la première « llantera »du village. La réparation est faite et hop ! C’est reparti ! Pas pour très longtemps, car 70 km plus loin nous arrivons sur une piste de terre et graviers qui a raison de notre pneu droit ! Eh oui deuxième crevaison ! ok on garde son calme et on change le pneu contre une de nos roues de secours et nous repartons avec 2 tailles de roues différentes à l’arrière, même pas peur !! i nous reprenons ce chemin qui ne nous plaît vraiment pas. Du coup on demande à un charmant monsieur qui nous apprend que « Coban, ah mais il faut faire demi-tour, et reprendre le croisement qui se trouve à plusieurs km derrière nous ! » on garde toujours son calme ! Nous trouvons l’intersection qui nous va nous emmener à Coban, enfin !

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Et puis sur la route de montagne, que peut-il bien nous arriver ? Eh bien la mort des plaquettes de frein, quoi d’autres ! Ce n’est pas à notre bivouac, boueux mais tranquille de Coban, que Thierry pourra les changer (merci quand même, les américains de Missouri pour l’info !) ; il faudra attendre El Pajal, magnifique ville figurant sur la carte mais où il n’y a absolument rien et surtout pas une llantera. Bref, Thierry a le temps de faire le remplacement avant que nous ne prenions le collectivo de 12h30 qui n’arrivera pas !

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A la place, nous héritons d’un transport « privé » qui nous emmène à Lanquin où nous dit-il nous trouverons un pick-up pour Semuc-Champey, Je passe sur l’état de le route où les cailloux de taille honorables se succèdent aux trous  tout aussi sympathiques. Nous sommes secoués dans tous les sens, heureusement que ce ne sont pas nos véhicules ! Nous voilà à Lanquin à patienter pour un pick-up qui n’arrive pas, et pour cause ils arrêtent à 13h30 ! Hum, se moquerait-on de nous ? Eh bien, je pense car qui arrive le frère de notre chauffeur, qui nous demandait 400 Q à El Pajal et qui maintenant qu’il y a moins de km nous réclame la même somme ! et là j’ai envie de dire « que puente ? »De toute façon, on n’a plus le choix.

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Le site en vaut tellement la peine ! On profite de notre heure et demie de quartier libre (le dernier bus partant à 16h). On se baigne dans les eaux turquoise du site, on fait des photos. Il ne fait pas très beau, il pleut même mais ce n’est pas grave. Le retour se fait dans un véhicule privé, toujours, qui prend tous les gens qu’il peut sur son passage !  De retour à Lanquin, notre chauffeur fait son plein d’essence et annonce à Sandrine que le prix va augmenter parce que le carburant a augmenté !!!!! On hallucine ! Il nous emmène voir son frère aîné, c’est une entreprise familiale, qui effectivement nous demande une augmentation : Sandrine ne veut plus lui  parler et moi ça commence sérieusement à me sâouler cette histoire. Ils ne sont pas en train de nous montrer le meilleur visage des guatémaltèques. Un peu de haussement de ton, le temps de lui dire qu’un accord est un accord et qu’on n’est pas des américains, nous, monsieur !! Il laisse tomber l’affaire et nous ramène tambour battant, c’est le moins qu’on puisse dire, à nos camping-cars respectifs. Sandrine et moi faisons le voyage dans la benne pour le fun, sous la pluie, une bonne rigolade que l’attitude de notre troisième chauffeur ne va pas perturber. Nous arrivons épuiser par la route.

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Programme chargé pour nous le lendemain puisque nous devons trouver un endroit qui sera ouvert pour réparer notre pneu, histoire de ne plus rouler bancal. On est dimanche et on n’est plus au Mexique, tout n’est pas ouvert ici, le week-end semble plus respecté. Mais, on trouve et pour 25Q (2.5 €) le boulot est fait. Il est temps de prendre le chemin vers le lac Atitlan. Une surprise nous attend encore sur la route : les freins chauffent, ça fume et ça ‘pue’ et surtout le freinage est médiocre. Le disque est à changer bien qu’il ne soit pas trop avancé. On devait le faire, ok, mais on était peut-être obligé d’avoir tous ces désagréments en pleine route de montagne, non !?? Arrêt prévu et indispensable pour nous à Guastatoya. On répare, on n’a pas la bonne clé, est-ce utile de le préciser ? hyper-ventilation dans un sac en papier et on respire !! OK ! Thierry cherche et trouve une solution, on change les plaquettes et les disques (on fait resurfacer les autres, ça peut toujours servir !) et on repart bon pied bon œil. On s’est séparé de nos petits copains pour 2 jours, ils sont partis sur Antigua et nous Panajachel au bord du lac Atitlan.

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Sur la route, une fois de plus, on crève et les freins puent !! On ne change pas une équipe qui gagne ! Les pneus sont morts et il faut qu’on les change à Guatemala City, ok on le sait n’empêche 3 crevaisons en 3 jours qui dit mieux ?! ! Faut garder le moral ! On se gare à Panajachel avec vue sur le lac et c’est gratuit ! Je n’ai qu’un mot à dire : A-PE-RO !!!!

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Le 12 Décembre 2011

Panajachel est le lieu de toutes les expériences. Hormis le fait que nous soyons au bord du lac Atitlan, entouré de 3 volcans, nous avons décidé de nous confronter aux transports en commun du coin : bus et llancha (barque à moteur). Après deux jours de détente passés à flâner et à peaufiner le ménage, le rangement, les changements de pneus parce que bon à la fin faut être un peu sérieux, on ne peut pas crever tous les 70 km ! Nos amis, Sandrine et Michel, qui ont fait un passage à Antigua, nous rejoignent pour le  « mondialement » connu marché de Chichicastenango.

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Marché haut en couleur comme tous les tissus du Guatemala et plein de vie. Pour rire on a décidé de prendre un bus, haut en couleur également ! On n’a pas été déçu : conduite très sportive dans les routes de montagne pentues et sinueuses à souhait ! Heureusement que nous n’avons pas pris nos camping-cars, on ne s’en serait pas sorti ! Ce sont de vieux bus scolaires américains arrivés en bout de courses pour les USA et qui atterrissent ici en tant que bus collectifs, donc ce sont des bus prévus pour 2 enfants par rangée. Qu’à cela ne tienne ! ils sont 3 voire 4 adultes par rangée et avec les enfants sur les genoux ! Après avoir un voyage debout, tout le monde nous regardait bizarrement on a compris pourquoi après, on fait comme les autres on pousse et on squatte un petit bout de siège avec ¼ de fesse ! Ce n’est pas beaucoup ¼ de fesse quand on est ballotté de droite et de gauche toutes les 2 secondes chronos !! Ah sécurité quand tu nous tiens ! C’est avec l’estomac un peu dans les talons, pour moi en tout cas, que nous arrivons à Chichi.

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Le marché est magnifique : tissus, fleurs, fruits et légumes et petits bouisbouis dans lesquels on se régale de cuisine traditionnelle. L’église Santo Tomas nous surprend par sa simplicité. Tout se passe à l’intérieur : bougies au sol, fidèles avançant à genoux, la célébration de Saint Thomas le 21 décembre approche et tout le monde s’y prépare. Nous repartons par le même moyen de transport. Quand on aime on ne compte pas ! Et rebelote, en plus on tombe sur le Fangio du collectivo sur fond d’odeur de poulet grillé et de brillantine ! Dur, dur pour l’estomac, deuxième ! Mais quelle partie de rigolade, c’est vraiment une expérience à part entière pour nous européens.

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Du coup, on a tellement aimé ça que le lendemain balade sur le lac Atitlan en llancha jusqu’à San Marcos de la Laguna, le plus joli petit village de la rive d’après le Lonely Planet ! L’aller se passe bien, à part le fait qu’ils nous ont un peu menés en bateau (!!) sur le fait d’un éventuel voyage privé ou public, l’heure de départ etc … Alors qu’en fait, il n’ya que des barques publiques, toutes au même prix (25 Q) et avec des horaires précises. On n’a bien compris l’histoire, peu importe, nous sommes tous les 7 à bord avec un jeune homme, nous sommes tranquilles. Nous passons la journée à San Marcos : c’est tout petit et essentiellement tourné vers l’holistique. Bon petit resto et surtout bonne baignade dans le lac, pour les plus courageux seulement !! Le retour se passe un peu comme dans le bus, tant qu’il reste 5cm on prend les voyageurs, alors on s’entasse, on s’entasse. On se retrouve à une petite vingtaine de personne sur la barque et 6 gilets de sauvetage. Il faut se faire à l’idée qu’ici le concept de sécurité est tout autre que chez nous !

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Dimanche 11 décembre, il est temps pour chacun de reprendre sa route : Sandrine, Michel, Carla et Mattéo se dirigent vers le Honduras, avec en projet de passer Noël au Costa Rica. Nous, nous retrouvons notre ami Marc, chez qui nous passerons Noël. Les au- revoir et les retrouvailles sont pleins d’émotions ! Nous avons malgré tout réussi à les faire rester une journée de plus grâce à une dégustation de rhum Zacapa. Qu’est- ce qu’il ne faut pas faire !

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 Le 13 Decembre 2011

Marc est un ami de longue date qui s’est installé au Guatemala depuis 8 ans. C’est comme si on n’était pas quittés. Il nous emmène visiter Santiago Atitlan en llancha, encore !! Ce jour un grand marché recouvre une partie de la ville. Grâce à lui, nous allons rendre visite à San Simon, soit Maximon ici, un dieu mi-maya ,mi-espagnol. Ce petit être de bois, vêtu d’habits traditionnaux, cravate et fumant le cigare change de maisons tous les ans. Les habitants lui réservant une pièce entière uniquement pour lui et le chaman, seul humain à comprendre et se faire comprendre de lui. Son visage est recouvert d’un masque de sorte que personne ne puisse voir son visage, et on le change toutes les semaines. Un petit groupe de musique maya est à la sortie, ambiance garantie !

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Après être resté une semaine au lac Atitlan, nous décidons d’aller voir les plages de sable noir du pacifique. Le volcan Fuego est en train de cracher sa fumée, pourvu qu’on ne soit pas obligé d’évacuer !!! Déception en arrivant sur la côte : les villages sont sales, très sales, les rues sont étroites, très étroites et pour se stationner … en fait on n’a pas envie de se stationner ! On aperçoit les plages, sales aussi, et on remonte vers Antigua pour y passer la semaine si on ne nous déloge pas d’ici là !

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 Le 19 Décembre 2011

Notre séjour à Antigua commence mal avec Thierry qui est malade ; 2 jours au lit pour une intoxication alimentaire (même pas à cause de la nourriture locale, un comble !). Loin d’être drôle, vraiment, surtout pour lui qui n’est pas souvent malade. Briac et moi allons nous promener un peu parce que même si le bivouac est sympa, ce n’est pas non plus le lac Atitlan : un terrain vague entouré de ruines, pas d’époques du tout ! Mais situé à 100 m du centre et avec toilettes et douche si on veut. Donc un bon spot, d’ailleurs tous les voyageurs comme nous viennent là. Donc balade dans les rues, photos, petits achats (encore, oui, je sais Sandrine !) d’artisanat local ; je profite du Guatemala car il paraît qu’après l’artisanat n’est plus aussi beau et divers ; L’envie effrénée d’une glace nous emmène directement dans un … et là j’ai honte … un Macdo ! Non mais vraiment ! Eh bien tant pis, on assume et on mange nos sundaes chocolat et caramel avec grand plaisir, quand je pense que Thierry mange du riz … oh non double honte !!! N’empêche, je crois que c’est le plus beau Macdo du monde avec vue sur le volcan Agua.

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3 kg de moins plus tard, Thierry nous accompagne pour la visite de la ville coloniale. Dans chaque rue, il y a un bâtiment à voir, des églises, des couvents : des ruines bien souvent mais quelles ruines ! Une architecture très espagnole évidemment, très belle avec les couleurs de ce pays. Marc nous rejoint pour le week-end et nous emmène sur les hauteurs d’Antigua, sur le Cerro de la Cruz. Quelle vue ! La ville entourée des 3 Volcans : l’Agua, le Fuego, qui fume tous les jours un peu, et l’Acatenango.

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Cerise sur le gâteau, nous recevons un SMS de Lucie et Arnaud qui ont rencontré Nadège et Nicolas qui ont rencontré Sandrine et Michel et Sabine et Patrice !!!!! Ils nous rejoignent sur le bivouac d’ Antigua avec leurs 3 enfants.

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Nous décidons de passer le canal de Panama ensemble début Février : on espère qu'à deux les formalités seront plus légères à supporter et les négociations plus aisées !!

 

 Le 23 Décembre 2011

Nous sommes arrivés à Guatemala Ciudad chez Marc, dans un appartement. Ca fait tout drôle de se retrouver entre 4 murs au 10ème étage. Avantage on a une vue plongeante sur la ville ! On a déjà fait connaissance de quelques uns de ses amis et nous sommes invités à passer le 31 avec eux, elle est pas belle la vie !

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Ah si petit erratum sur le coup de mou de Thierry : ce n'était pas de notre faute (oui mais si c'est important de le dire, pour notre moral !! je plaisante notre moral va bien !). En fait, au Guate, comme en France, Décembre est le mois de la sacro-sainte Gastro ! Génial, non !!? Donc moi aussi j'ai été malade 3 jours avec en prime 40 de fièvre !! Cool, le ketchup pourri n'avait rien à voir là-dedans !!

Bref en ce jour de veille de Noël un petit message pour vous :

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 Le 02 Janvier 2012

Les fêtes sont passées et ça y est on est en 2012 ! Bonne année à tous !

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Pour nous les fêtes se sont donc déroulées dans une ambiance de retrouvailles avec Marc et de réparation(s) pour vous savez qui !

Nous sommes à la capitale du Guatemala et contre tout attente, cette ville s’avère être très sympa plus jolie que prévue. Les bâtiments de la zona 1 sont surprenants par leur architecture qui reste très coloniale, évidemment ce n’est pas Antigua, mais la poste centrale ou le Palais National méritent vraiment le détour. Tout comme la pléiade de musée qui s’y trouve : le musée d’Archéologie possède de très belles pièces trouvées à Tikal, Kaminal Juyu ou dans les autres régions du pays.

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La carte en relief du Guatemala est également très surprenante, surtout quand on sait qu’elle a été établie en 1904 et qu’elle est fiable à 99% ! On se rend vraiment compte de la géographie du pays, c’est génial et là les volcans on les voit ….

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On avait prévu l’ascension du Pacaya, volcan encore actif donc avec de la lave, mais avec les fêtes, ou les guides étaient malades, ou les plannings étaient complets ! Décidemment ! Mais étant donné le fait que des touristes ont été attaqué à l’arme à feu sur le volcan Agua, cela nous a un peu refroidit et on se réserve le Pacaya pour une prochaine visite au Guate !!!! Pour l’heure, en remplacement on est allé faire un tour de barque sur lac Amatitlan après avoir été une fois de plus mangé dans un comedor, au grand dam de Marco qui n’a pas l’habitude de manger autant. Le comedor est une gargote que l’on trouve dans tous les marchés et dans tous les endroits fréquentés par les guatémaltèques et moins par les  « gringos ». C’est pourtant dans ces petits bouisbouis sans contrôle sanitaire qu’on peut manger la nourriture typique du pays et on se régale! Huuuummmm ! On peut y déguster en toute simplicité pupusas, burritos, poisson grillé, pepian d’antigua, subanik de Coban …

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Bref, l’heure des festivités arrivent et au Guatemala ils savent exprimer leur joie. C’est une avalanche ou une cavalcade de pétards et de feux d’artifices dans toutes les zones qui annoncent et Noël et le Nouvel An ! Ça pète dans tous les coins de rues ; ici pas d’interdiction, pas de réglementation. En tout cas s’il existe quelque chose quelque part personne ne le sait ou ne l’a encore découvert ! Je crois avoir déjà parlé de la notion un peu spéciale de sécurité dans ce pays ! Un peu de liberté ça ne fait pas de mal, sauf si on laisse ses doigts sur le pétard quand il explose, et,  ça, ça arrive aussi, il ne faut pas se leurrer. Mais ça arrive aussi en France, ça n’a rien à voir avec le pays cette fois. Au 10ème étage dans l’appart de Marco, on est aux premières loges et on en profite sur le balcon pendant presque une ½ heure ! Voilà une ambiance à laquelle on ne s’attendait pas vraiment même si on avait remarqué l’utilisation fréquente des pétards à Antigua. Au Nouvel An, c’est sur le toit de la maison des amis français de Marco, Sophie et Xavier, que nous assistons au spectacle ! Moindre qu’à Noël mais beau de toute façon pour nous et Briac adore … !

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